22.11.2009
Les Déferlantes
La Hague... Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu'il arrache les ailes des papillons. Sur ce bout du monde en pointe du Cotentin vit une poignée d'hommes. C'est sur cette terre âpre que la narratrice est venue se réfugier depuis l'automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu'elle voit Lambert, c'est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d'un certain Michel. D'autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l'ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L'histoire de Lambert intrigue la narratrice et l'homme l'attire. En veut-il à la mer ou bien aux hommes ? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Je viens de terminer ce livre de Claudie Gallay, qu'une collègue de boulot m'a prêté, au premier abord je me suis dit encore un truc à l'eau de rose, mais NON !!
J'ai lu ce livre avec passion, j'avais hâte de me coucher pour continuer ma lecture...
Je comprend qu'il est eu le Grand Prix des Lectrices de ELLE 2009!
03:30 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les déferlantes, claudie gallay
21.11.2009
2012
Je rentre du ciné.
On est allé voir 2012, c'est pas le truc jovial...
Synopsis :
Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion.
La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps...
Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...
En résumé (après avoir vu le film), t'as peu de chance de survivre:
1) T'es marié avec un type HYPER riche qui te paye ta place dans "l'arche de Noé",
2) T'es unE soudeuSE chinoisE qui a construit le vaisseau,
3) T'habite au Cap de Bonne Espérance en Afrique du Sud,
4) T'es l'ex femme de John.
Conclusion:
Le Prince Charmant ?!? Depuis que l'on me dit qu'il n'existe pas je finis par le croire, c'est donc MORT!
Je ne suis pas chinoise, je pourrai me mettre à la soudure cependant ;-)
Et moi je ne suis l'ex femme que de Barbarian et depuis qu'il n'a pas vu Lulu, ça risque pas qu'il passe nous prendre en rentrant de son week-end de garde alterné... (ça c'est de l'humour noir et c'est pas cool pour mon bébé :-(
Mon seul espoir est de partir vivre au Cap de Bonne Espérance en Afrique du Sud !!!
D'ici le 21 décembre 2012, bien sûr.
Ceci étant, je pense certain cinglé risque d'avoir la même idée que moi, enfin je vous tiens au courant ?!?!?
00:53 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 2012, fin du monde, apocalypse
20.11.2009
Toulouse
Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin
Parfois au fond de moi se raniment
L'eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes
O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse
Je reprends l'avenue vers l'école
Mon cartable est bourré de coups de poing
Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne
O mon païs, ô Toulouse
Un torrent de cailloux roule dans ton accent
Ta violence bouillone jusque dans tes violettes
On se traite de con à peine qu'on se traite
Il y a de l'orage dans l'air et pourtant
L'église St-Sernin illumine le soir
D'une fleur de corail que le soleil arrose
Une fleur de corail que le soleil arrose
C'est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir
C'est peut-être pour ça qu'on te dit Ville Rose
Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne
Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz
Est-ce l'Espagne en toi qui pousse un peu sa corne
Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz ?
Voici le Capitole, j'y arrête mes pas
Les tenors enrhumés tremblaient sous leurs ventouses
J'entends encore l'écho de la voix de papa
C'était en ce temps-là mon seul chanteur de blues
Aujourd'hui, tes buildings grimpent haut
A Blagnac, tes avions sont plus beaux
Si l'un me ramène sur cette ville
Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles
O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse
01:00 Publié dans Paroles et textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : toulouse, claude nougaro
19.11.2009
VENDUE
Il est 2h, je dors toujours pas fait ch...
A 16h45 elle m'a appelé pour me donner les index du compteur pour résilier l'électricité, j'étais en train de mettre les crampons à Lulu pour le foot, je lui ai dit que j'étais occupée, elle a dû le comprendre au son de ma voix elle a raccroché.
On est le 18 novembre, demain c'est Beaujolais nouveau, je me rappelle quand j'étais étudiante à Albi, on faisait la fête ce soir là!
A 17h, j'ai accompagné Lulu au foot, Julie m'a rejoint et on en a profité pour aller matcher, elle m'a trouvé fatiguée, c'est la soirée kart de lundi ;-)
Je sais que Lolotte bosse pas le mercredi, j'aurai pu l'appeler pour lui parler, mais je l'ai pas fait...
J'ai joué à Wow, à 22h30 j'ai arrêté, j'ai attendu en finissant un HF, rien de très prenant, Lulu a fait la "tralle" pour aller au lit, j'ai regardé les prolongations du match, on va aller en Afrique du Sud, mais il y a bien eu une main ?!?
Mais tout ça c'est du flan!
Elle a vendu la maison, je sais que je n'y rentrerai plus, je m'en fou je n'y allais plus vraiment...
Ces derniers temps je passais par derrière pour voir la piscine, je nous revois en train d'accrocher les treillis soudés au fond. Je me rappelle de ta voiture qui tournait le matin pour chauffer, tu voulais jamais écouter NRJ en m'emmenant au lycée, t'es entré dans ma vie il y a 24 ans et depuis j'ai toujours l'impression que tu es là...
Je me rappelle cette nuit ou elle m'a appelé, j'ai laissé Lulu à "La Mouline", en passant, et je suis venu très vite parce que tu avais fait un malaise, elle savait que tu était mort mais elle n'a rien dit, je me rappelle parfaitement de toi dans la chambre avec les appareils, le visage du pompier qui m'a dit que c'était FINI.
J'ai l'impression qu'aujourd'hui tu meurs encore, je ne rentrerai plus jamais dans cette pièce qui m'a servi de chambre et qu'elle a voulu transformer en bureau, il ne reste plus rien de mon enfance, tout a disparu!
Je me rends compte cette nuit que je vais déménager et encore déménager et déménager toujours pour ne plus avoir ce sentiment terrible de perdre ce que tu aimes, de toute façon il ne me reste plus grand chose à perdre à part "La Mouline", parce que là bas j'ai toujours eu ma chambre depuis toujours, même encore il m'arrive d'y arriver au milieu de la nuit, la porte est toujours ouverte...
Elle a acheté une autre maison, pas loin, je me demande encore pourquoi elle a vendu l'autre?!?!
De toute façon elle a toujours fait comme elle a voulu, mais là je crois que c'est moi qui veux plus!
Elle va me rappeler demain, tout à l'heure plutôt pour ses index, parce que pour elle tout est matériel, et puis si elle voit que ça ne va pas, elle me fera un chèque pour apaiser ma peine. Aujourd'hui je suis riche de son argent, moi qui aurais juste voulu son amour, quand tu étais encore là, avec nous dans cette maison tu arrivais à nous rapprocher, mais depuis ton départ, plus rien n'est pareil.
Voilà je viens d'écrire tout ça, je sais pas si je vais le faire paraître?!?!
Je me rends comte qu'elle a eu raison de vendre, la tristesse que j'éprouve vient surement du fait que même à 34 ans, je ne la connais pas encore et que je crois que je viens d'y renoncer.
J'aurai voulu dire au revoir à cette maison, comme j'aurai voulu te dire au revoir à toi...
J'ai l'impression d'un grand vide, et d'une grande solitude, mais j'aime la solitude, je suis toujours seule d'ailleurs, tu voulais que je quitte Barbarian pour rencontrer quelqu'un de BIEN, mais voilà... Je crois que je commence à devenir comme elle, elle a peur de vivre seule, et moi j'ai peur de vivre avec quelqu'un!
C'est marrant la vie, je dis ça avec le visage bouffi par les larmes, mais c'est vrai c'est marrant : Mercuès va disparaître, Sébastien, toi, mon mariage... Viens après ma vie de Bohème de villes en villes Montaigut de quercy, Nîmes (où est né Lulu), Montpellier, Nohic, Toulouse aujourd'hui Saint Gaudens et demain AILLEURS en 10 ans 6 villes... Mais toujours "La Mouline"!
Finalement c'est peut être là qu'est mon Rocher, ou peut être pas?!?!
38 minutes d'écriture, j'ai pris un "truc" pour dormir, j'ai une gueule d'enfer, dans 4h je me lève, et je vais sourire comme d'habitude !!
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02:41 Publié dans Mon histoire | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
18.11.2009
N'importe quoi
Dis-moi, pourquoi t'es comme ça ?
Pourquoi ça va pas ?
Pourquoi t'essaies pas ?
Pourquoi tu veux pas ?
Dis-moi, pourquoi tu souris ?
Et pourquoi tu pleures ?
Pourquoi t'as envie ?
Et pourquoi t'as peur ?
Dis-moi, pourquoi tu dis ça ?
Pourquoi t'y crois pas ?
Pourquoi t'y crois plus ?
Pourquoi tu sais plus ?
Tu vois, tu retrouves plus ta rue.
T'as paumé l'étage.
J'crois bien qu't'es perdue.
Tu marches pas, tu nages.
{Refrain:}
Et là, tu crois
Qu'je vais rester là sans rien dire ?
Ah oui, tu crois
Qu'je vais rester planté là
A te voir partir dans tes délires
Et te laisser faire n'importe quoi ?
Dis-moi, pourquoi tu fais ça ?
Pourquoi t'arrêtes pas ?
Tu te fous en l'air.
Ça a l'air de t'plaire.
Pourquoi, pourquoi tu comprends pas
Que c'est pas vrai tout ça
Que tu reviendras pas
Si tu t'en vas par là ?
{Refrain}
Dis-toi, qu't'es en train de partir
Tu t'es trompée d'navire
T'as cassé ta dérive
T'es en train d'te couler.
Et moi, moi tu m'as oublié.
Moi, tu y as pas pensé
Tu m'as juste laissé
Le droit de la fermer.
{Refrain}
Oh oh oh oh oh oh
Oh oh oh oh oh oh
22:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : n'importe quoi, florent pagny
17.11.2009
Je t'attends
Tous ces gens qui passent autour de moi
Dans la ville
Ces gens qui courent et qui marchent au pas
Ou vont ils
Est-ce le vent qui les pousse
Vers d'invisibles rêves que voient ils au bout de leur course
Quand le brouillard se lève
Réponds-moi, je t'attends, je t'attends, je t'attends
Tous ces gens qui se serrent dans leurs bras
Sur leurs cœurs,
Qui n'savent plus ce que c'est d'avoir froid
D'avoir peur
Est-ce la terre qui retient leurs pas
Ou le ciel qui est trop lourd
Ils marchent à l'écart du hasard
Que savent ils de l'amour
Cent fois, sans toi
J'ai cherché ma route
Sans foi ni loi
Seule avec mes doutes
Je t'attends je t attends, je t'attends, je t'attends
Cent fois, sans toi
J'ai cherche ma route
Sans foi ni loi
Seule avec mes doutes
Cent fois, sans toi
Le cœur en déroute
Sans foi ni loi j'ai perdu ma route
Je t'attends je t'attends, je t'attends, je t'attends ...
22:07 Publié dans Paroles et textes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : je t'attends, axelle red



